Palestine, je crie ton nom !
« Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire.
Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ? »
Gisèle Halimi
28 juillet 2014
Intégralité des bénéfices reversée aux victimes du génocide en cours en Palestine.
À travers cet essai, l’auteure met en lumière la responsabilité de la France dans le génocide en Palestine à travers quatre grandes parties : complicité politique, complicité militaire et économique, complicité judiciaire et complicité médiatique.
Mais cette analyse s’inscrit dans une réflexion plus large en interrogeant notamment la place de l’islamophobie en France, la persistance de l’esprit colonial français, le mythe de la civilisation judéo-chrétienne, les représentations qui influencent le regard déshumanisant porté sur les Palestiniens…
Enquêtes journalistiques, rapports d’ONG, sources internationales et paroles d’experts sont ici rassemblés et analysés.
Un essai essentiel pour comprendre comment la France s’est rendue complice du génocide en Palestine.



